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Créer les images de son site avec l'IA : Midjourney, DALL·E, Canva — quel outil pour quoi

· Nicolas Pivaut

Vous avez besoin d’images pour votre site. Mais pas de budget photographe. Pas de banque d’images qui a les bonnes photos. Pas le temps de faire un shooting.

L’IA générative promet de résoudre tout ça. Midjourney, DALL·E, Canva — trois outils, trois approches, trois réalités très différentes.

Je les utilise tous les trois depuis leurs débuts. Voici ce qui marche vraiment pour un site professionnel.

Le problème des images en 2026

Avant de choisir un outil, il faut comprendre pourquoi les images sont un enfer pour les petites entreprises.

Le constat :

  • Une banque d’images type Shutterstock ou Getty Images : 30 à 100 € par photo en illimité, mais des photos que tout le monde a déjà vues. Une PME sur 10 utilise la même photo de “collègues souriants autour d’un ordinateur”. Vos clients l’ont reconnue.
  • Un photographe pro : 500 à 2 000 € la demi-journée, plus la retouche. Indispensable pour les photos produits, mais pas pour les visuels de blog.
  • Les photos gratuites (Unsplash, Pexels) : belles, gratuites, mais vues des milliers de fois. Impossible de se différencier.
  • Les templates Canva : 12 €/mois, rapides, mais on sent le template. Vos concurrents ont le même design.

L’IA arrive comme une alternative crédible. Pour certains usages. Pas pour tous. Et avec des pièges qu’il faut connaître.

Midjourney : le roi de la qualité (mais pas de la simplicité)

Ce que c’est

Midjourney, c’est un générateur d’images accessible via Discord (ou leur web app, depuis peu). Vous décrivez une image, il la génère. Simple sur le principe. Pas si simple en pratique.

Ce que j’en pense

J’utilise Midjourney depuis la V4. Aujourd’hui en V6 et bientôt V7, c’est clairement l’outil le plus puissant pour la qualité d’image. Les textures, les lumières, les ambiances — Midjourney est au-dessus du reste.

Ce qui est génial :

  • La qualité photo-réaliste. Même en regardant de près, c’est bluffant.
  • La variété des styles : vous pouvez imiter presque n’importe quel style photo ou illustration.
  • La cohérence : une fois que vous avez trouvé un style qui marche, vous le reproduisez.
  • Les paramètres de cadrage : —ar 16:9 pour une bannière, —ar 1:1 pour Instagram, —ar 4:3 pour une photo produit.

Ce qui est moins génial :

  • L’interface Discord. C’est un choix délibéré, mais pour un chef d’entreprise de 50 ans qui n’a jamais utilisé Discord, c’est une barrière. Même leur web app est moins intuitive que Canva.
  • Le temps d’apprentissage. Les prompts Midjourney sont un langage en soi. “—ar 3:2 —s 250 —v 6 —style raw —stylize 200” — ça parle à qui ? Il faut des heures pour maîtriser.
  • Le coût : 10 à 60 $/mois selon le plan. Pour un usage pro, le plan Standard à 30 $/mois est le minimum (générations illimitées en pratique).
  • Pas de retouche intégrée. Si l’IA génère 3 doigts à une main (classique), vous devez repasser dans Photoshop ou utiliser la fonction de retouche (inpainting) — moins fiable.

Les prompts qui marchent pour le web

J’ai testé des centaines de prompts. Voici ceux qui marchent pour des images de site professionnel.

Pour un hero banner (image d’accueil) :

Product photography, artisanal ceramic vase, warm natural lighting, soft beige background, shallow depth of field, commercial photography style, 8k resolution --ar 16:9 --v 6 --style raw

Pour une image de blog :

Flat lay photography of desk workspace with laptop, coffee cup, notebook, morning sunlight from window, cozy atmosphere, editorial style --ar 3:2 --v 6 --style raw

Pour une photo produit (fond blanc, style e-commerce) :

White background product shot of leather wallet, studio lighting, clean shadows, professional e-commerce photography, high detail texture --ar 4:3 --v 6 --style raw

Les paramètres importants à connaître :

  • --ar : aspect ratio. 16:9 pour bannière, 1:1 pour réseau social, 4:3 pour photo produit, 3:2 pour article de blog.
  • --s ou --stylize : niveau de style. 0 = brut, réaliste. 1000 = très stylisé. Pour du pro, restez entre 100 et 300.
  • --v 6 : version du modèle. Restez sur la dernière version stable.
  • --style raw : moins d’interprétation artistique, plus réaliste. À utiliser pour des photos produits.
  • --no text, watermark, signature : pour éviter les artefacts.

Les pièges de Midjourney pour le web

Piège n°1 : le texte dans les images. Midjourney ne sait pas écrire du texte lisible. Si vous lui demandez un panneau “Ouvert” ou un écran avec du texte, ça sera illisible. Solution : ajoutez le texte après coup, dans Canva ou Figma.

Piège n°2 : les mains et les visages. Midjourney V6 gère mieux les mains (4 doigts par main, c’est moins fréquent), mais les visages restent imparfaits pour des portraits précis. Si vous montrez un visage, préparez-vous à des yeux légèrement asymétriques ou des expressions bizarres.

Piège n°3 : la cohérence de marque. Midjourney peut générer une image magnifique, mais si elle n’a rien à voir avec vos couleurs, votre charte, votre univers — elle ne sert à rien. Même avec des références de couleur (“#FF5733 dans le prompt”), c’est approximatif.

Piège n°4 : les modèles identifiables. Midjourney peut générer des visages qui ressemblent à des personnes réelles (célébrités, ou pire, des inconnus). C’est un terrain juridique glissant. Si une image ressemble trop à une vraie personne, vous risquez un problème de droit à l’image.

Le coût réel pour une PME

Pour un usage régulier (5 à 10 images par semaine), comptez :

  • Abonnement Midjourney Standard : 30 $/mois (~28 €)
  • Temps de prompt et sélection : 2 à 4 heures/semaine
  • Retouche post-génération (Photoshop ou Canva) : 1 à 2 heures supplémentaires

Soit un coût caché de 3 à 6 heures de travail par semaine. En valorisant votre temps à 50 €/h, c’est 150 à 300 €/semaine de temps passé. L’abonnement n’est que la partie visible.

DALL·E 3 / DALL·E 4 : l’alternative qui comprend ce que vous voulez

Ce que c’est

DALL·E est le générateur d’OpenAI. Intégré à ChatGPT, il a l’avantage de comprendre le langage naturel — pas besoin de syntaxe Midjourney compliquée.

Ce que j’en pense

DALL·E a fait d’énormes progrès. La V3 (et bientôt V4) est très bonne pour la compréhension des prompts. Vous pouvez lui dire “une photo de notre salon de coiffure avec une ambiance chaleureuse et des plantes vertes” — il va comprendre.

Ce qui est génial :

  • La compréhension du langage naturel. Vraiment. C’est beaucoup plus accessible pour un non-initié.
  • L’intégration ChatGPT : vous discutez avec ChatGPT, il génère les images dans la conversation. Pas de plateforme séparée.
  • La gestion du texte s’améliore. DALL·E 3 écrit un peu mieux que Midjourney (mais ce n’est pas encore ça).
  • Le prix : inclus dans l’abonnement ChatGPT Plus (20 $/mois). Pas de coût supplémentaire pour les images (limitées à environ 50 générations/3h).

Ce qui est moins génial :

  • La qualité est en dessous de Midjourney. Les détails sont moins fins, les textures moins réalistes.
  • Moins de contrôle sur le style. DALL·E interprète beaucoup. Si vous voulez un rendu très spécifique, Midjourney vous donne plus de leviers.
  • Les résolutions sont limitées (1792x1024 pixels max). Pour une bannière de site en full width, ça peut être juste.
  • La politique de contenu est très restrictive. Pas de violence, pas de marques connues, pas de personnalités politiques. Ça peut bloquer pour certains projets.

Quand utiliser DALL·E plutôt que Midjourney

DALL·E est meilleur quand :

  • Vous voulez une image rapidement, sans vous prendre la tête
  • La qualité “très bonne” suffit (pas besoin de “exceptionnelle”)
  • Vous travaillez sur des concepts, des illustrations, des visuels d’ambiance
  • Vous intégrez le texte dans une conversation avec ChatGPT (brainstorming + génération en un seul flux)

Midjourney est meilleur quand :

  • La qualité photo est cruciale (produit, hôtellerie, restauration, e-commerce)
  • Vous avez besoin d’un contrôle précis sur la composition
  • Vous produisez des images en série et vous voulez un style cohérent
  • Vous imprimez ou affichez en grand format

Les limites de DALL·E pour un site professionnel

La résolution : c’est le vrai problème. Les images DALL·E sont en 1792×1024 maximum. En full screen sur un écran 4K, ça pixelise. Midjourney produit des images plus grandes (jusqu’à 2048×2048 natif, et on peut upscaler après).

La cohérence de style : DALL·E change de style selon les prompts de manière imprévisible. Un lot de 10 images pour un article peut avoir 10 styles différents. Midjourney est plus cohérent sur une série.

Le réalisme des textures : pour une photo produit, Midjourney est nettement supérieur. La texture du cuir, la réfraction de la lumière sur le verre, les reflets sur le métal — DALL·E reste en dessous.

Canva : le couteau suisse (IA intégrée)

Ce que c’est

Canva a intégré de l’IA générative dans son outil de design. Vous pouvez générer des images directement dans Canva (Magic Media), ou utiliser l’IA pour retoucher, agrandir, enlever des fonds.

Ce que j’en pense

Canva, c’est l’outil qui ne fait rien de parfait, mais qui fait beaucoup de choses bien. L’IA y est intégrée de manière utile, pas gadget.

Ce qui est génial :

  • Tout en un : vous générez, éditez, mettez en page, exportez. Pas besoin de jongler entre 3 apps.
  • Les modèles : des milliers de templates adaptés à chaque format (site web, réseaux sociaux, prints).
  • L’IA de retouche : enlever un fond, agrandir une image, améliorer la netteté — tout ça prend 2 clics.
  • Le prix : Canva Pro à 12 €/mois (pour une personne) ou 30 €/mois (équipe jusqu’à 5).
  • 50 générations IA par mois par utilisateur sur le plan Pro. C’est suffisant pour un usage modéré.

Ce qui est moins génial :

  • La qualité des images générées par l’IA est inférieure à Midjourney et même DALL·E. Pour des visuels décoratifs, ça passe. Pour des photos produits, c’est juste.
  • La génération est bridée : les images sont souvent trop “propres”, trop “stock photo”. Manque de personnalité.
  • Moins de contrôle sur le style : vous choisissez un style parmi une liste (photo, illustration, dessin animé…), mais les résultats sont moins prévisibles.

Quand Canva est le bon choix

Canva est parfait quand vous avez besoin de :

  • Créer des visuels pour les réseaux sociaux rapidement (formats prédéfinis, templates)
  • Assembler des images générées avec du texte et des éléments graphiques
  • Redimensionner une image pour différents supports (site, Instagram, Facebook, LinkedIn)
  • Faire des retouches simples (suppression de fond, ajustement de luminosité)
  • Produire des visuels en série pour un blog ou une newsletter

Exemple : je génère des images de blog avec Midjourney (une par article), puis je les passe dans Canva pour ajouter le titre de l’article, le logo, et ajuster le contraste. Canva Pro me coûte 12 €/mois pour des fonctionnalités qui me font gagner 30 minutes par article.

Les fonctionnalités IA utiles dans Canva

Canva a plusieurs outils IA qui sont vraiment utiles au quotidien :

Magic Eraser : supprimer un élément d’une photo (un passant, un fil électrique, un logo). Utile pour les photos fournisseur imparfaites.

Magic Expand : agrandir une image au-delà de son cadre d’origine. L’IA comble les bords. Pratique pour recadrer une photo carrée en 16:9 pour un hero banner.

Background Remover : enlever le fond d’une photo. Indispensable pour les photos produits. L’IA de Canva est parmi les meilleures pour ça (meilleure que les outils gratuits).

Magic Write : générer du texte pour accompagner l’image (légende, description, post Instagram). Pas exceptionnel, mais ça fait un premier jet.

Le problème des mains, des visages et du texte

Je ne peux pas faire un article sur l’image IA sans parler des têtes. Littéralement.

Les mains : l’IA a un problème structurel avec les mains. C’est un sujet complexe (5 doigts, des positions infinies, beaucoup d’informations dans peu de pixels). Même Midjourney V6 produit encore des mains imparfaites. 6 doigts, des doigts qui fusionnent, des mains qui partent dans le vide.

Solution : évitez les mains dans vos images e-commerce. Cadrez large, ou montrez le produit sans main si possible. Si vous devez montrer une main (montre, bijou, téléphone), soyez prêt à générer 10 à 15 images pour en trouver une acceptable, ou à retoucher ensuite.

Les visages : l’IA produit des visages “génériques” très beaux mais qui manquent d’expression réelle. Les sourires sont parfois figés. Les yeux peuvent être légèrement désaxés. Et il y a un problème de diversité : l’IA a tendance à générer des visages de type occidental jeune, sauf si on le spécifie explicitement.

Solution : si votre marque utilise des visages humains, faites appel à un vrai photographe ou utilisez des photos libres de droit avec de vrais modèles. L’IA pour les portraits, c’est encore trop risqué pour un site professionnel. J’ai vu un site de cabinet dentaire avec des “dentistes” IA au sourire parfait — les patients sentent que c’est faux, même inconsciemment.

Le texte : aucun générateur d’images IA ne sait écrire du texte correctement. Midjourney va écrire des caractères approximatifs. DALL·E fait un peu mieux mais ce n’est pas fiable pour un texte de plus de 3 lettres. Canva résout ça en permettant d’ajouter du texte après génération.

Solution : toujours ajouter le texte après la génération. Utilisez Canva, Figma, ou Photoshop. Ne faites jamais confiance à l’IA pour écrire sur une image.

Les pièges de licence avec les images générées par IA

C’est le sujet le moins sexy mais le plus important. Si vous publiez des images générées par IA sur votre site professionnel, quels sont vos droits ?

Midjourney

Midjourney a changé sa politique en 2024. Pour les utilisateurs payants (tous les plans), vous possédez les droits commerciaux sur les images que vous générez. Vous pouvez les utiliser sur votre site, vos réseaux sociaux, vos publicités.

Mais il y a un “mais” : la licence Midjourney stipule que les autres utilisateurs peuvent aussi utiliser et modifier vos images. En pratique, si vous générez une image avec un style très spécifique et qu’un concurrent la télécharge et l’utilise, vous ne pouvez pas l’en empêcher. Midjourney ne garantit pas l’exclusivité.

Ce que ça signifie : vos images “uniques” peuvent ne pas l’être vraiment. Pour un e-commerce, c’est un problème. Si votre photo produit IA se retrouve sur le site d’un concurrent, vous perdez toute différenciation.

DALL·E (OpenAI)

OpenAI donne les droits commerciaux sur les images générées avec DALL·E. La politique est plus claire que Midjourney : vous possédez ce que vous créez, et OpenAI ne le réutilise pas.

Le piège : DALL·E a été entraîné sur des images protégées par le droit d’auteur. La question juridique n’est pas tranchée. Aux États-Unis, plusieurs procès sont en cours (contre Stability AI, Midjourney, OpenAI) pour violation de droits d’auteur. Si la justice estime que l’entraînement des modèles viole les droits, la validité des licences commerciales pourrait être remise en question.

En pratique : le risque est faible pour une PME. Personne ne va vous attaquer pour une image de blog. Mais si vous utilisez des images IA pour des produits commerciaux (sur un t-shirt, sur un emballage, dans une publicité nationale), le risque augmente.

Canva

Canva utilise ses propres modèles (entraînés sur des données sous licence) et ceux de fournisseurs partenaires. La licence est claire et plus protectrice. Les images générées avec Canva AI sont utilisables commercialement sans risque particulier.

Mon conseil : pour les images sensibles (produits, marque, pub), utilisez Canva AI plutôt que Midjourney ou DALL·E. La licence est plus solide pour un usage commercial.

Quand utiliser de vraies photos plutôt que l’IA

J’utilise l’IA pour les images. Beaucoup. Mais pas pour tout. Voici les cas où je recommande encore de vraies photos :

Les photos produits : si vous vendez des objets physiques, vos clients veulent voir le vrai produit, pas une version idéalisée par l’IA. Une photo vraie d’un produit imparfait convertit mieux qu’une image IA parfaite.

Les portraits d’équipe : les clients veulent voir les vrais visages des personnes qui travaillent dans l’entreprise. Une photo d’équipe IA, c’est une trahison de confiance implicite.

Les photos de lieu : si vous êtes un restaurant, un hôtel, un cabinet médical, votre client veut voir le vrai lieu. Des photos IA d’un restaurant qui n’existe pas exactement comme ça, c’est la garantie d’une déception à l’arrivée.

Les situations spécifiques : l’IA peine sur les situations de groupe complexes (une salle de restaurant pleine de monde, un atelier en activité, une rue commerçante). Les artefacts se multiplient, et le résultat est souvent bizarre.

Pour le reste (hero banners, illustrations de blog, visuels réseaux sociaux, concepts, visuels décoratifs), l’IA est parfaitement adaptée.

Le workflow que j’utilise au quotidien

J’ai un process qui combine les trois outils :

  1. Brainstorming dans Canva : je teste des layouts, des associations de couleurs, des concepts. Canva est rapide pour ça.
  2. Génération des images principales dans Midjourney : les visuels importants (hero banners, images de catégories, illustrations d’articles) passent par Midjourney pour la qualité.
  3. Génération des images secondaires dans DALL·E : pour les visuels moins importants (illustrations d’articles secondaires, visuels réseaux sociaux), DALL·E fait le travail plus rapidement.
  4. Post-traitement et mise en page dans Canva : suppression de fond, ajout de texte, redimensionnement, harmonisation des couleurs.
  5. Export aux bonnes dimensions pour le site : images en WebP, compressées, avec les bonnes dimensions (1200px max pour les articles, 1920px pour les hero banners).

Le temps total : pour un article de blog avec 3 images, comptez 30 à 45 minutes de travail image. C’est 10 fois moins qu’avec un photographe, et 5 fois moins que de chercher la bonne image sur une banque d’images.

Les coûts cumulés

Si vous utilisez les trois outils :

OutilPrix/moisUsage principal
Midjourney Standard28 €Images principales, photos produits
ChatGPT Plus (avec DALL·E)18 €Images secondaires, brainstorm
Canva Pro12 €Post-traitement, mise en page, templates
Total58 €/mois

C’est moins cher qu’un abonnement Shutterstock (350 €/mois pour 10 images/jour) et infiniment moins qu’un photographe.

Mais n’oubliez pas le temps passé : 2 à 5 heures/semaine. Si votre taux horaire est de 50 €, c’est 400 à 1 000 €/mois de temps caché. L’IA n’est pas gratuite, elle change juste la nature du coût : moins d’argent direct, plus de temps de production.

Pour une petite entreprise qui n’a pas de budget photo, c’est un excellent rapport qualité-prix. Mais si vous avez les moyens de faire appel à une agence web qui gère toute la production visuelle, le temps que vous récupérez peut valoir l’investissement.

Aller plus loin

Vous voulez voir comment l’IA s’intègre dans une stratégie de contenu plus large ? Notre guide complet IA pour TPE et PME couvre tous les usages. L’article sur le contenu de site vitrine avec l’IA vous montrera comment harmoniser vos textes et vos images. Et si vous publiez un blog, notre guide pour générer des articles blog avec l’IA vous aidera à produire des textes qui accompagnent vos visuels.

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